course à pieds Santé

Course à pied, forme, santé : une combinaison gagnante pour préparer l’été et être en forme toute l’année


Philippe Lecuyer • Ostéopathe • Cabinet Lecuyer • 02 31 52 15 45 • 06 07 57 82 96
10 rue de Vaucelles 14000 Caen • 3 bis rue Brunel 75017 Paris

 

course à pieds

Marathon de Paris, marathon nocturne de Bordeaux, footing du dimanche matin ou du mercredi, seul ou entre amis …

LA COURSE À PIED EST, EN FAIT, À TOUS ET POUR TOUS.

Bien évidemment, pour en bénéficier, il est fondamental de ne pas présenter de contre-indications médicales.
Cela étant posé, quelle pratique physique extraordinaire ! Quel moyen merveilleux de se sentir bien à tout au long de sa vie car, courir n’est pas réservé à une élite.
Dites stop aux idées reçues. La course à pied, pratiquée raisonnablement, n’abime pas les cartilages. Cette thèse, que je défends à travers mes recherches cliniques, depuis de nombreuses années, bénéficie aujourd’hui d’un certain nombre de publications telles que celles de Paul Williams chercheur à Berkeley USA auteur de plusieurs études sur le sujet .
Allez vers la réalité. Courir génère de nombreux effets positifs, tels que ceux constatés sur l’humeur, sur notre état cardio vasculaire, sur notre métabolisme. Courir produit également un effet protecteur anti-cancer et retarde le vieillissement du cerveau.

Comment ne pas être enthousiaste face à une telle puissance d’action positive ?

L’air est pur dans les sous bois de la forêt de Grimbosq. Les respirations haletantes de celles et ceux qui courent là, dans les chemins, brisent le silence et font oublier la proximité de la ville. Ailleurs, le marathon de Paris, couru en avril, attire les coureurs venus du monde entier pour fouler le sol de la capitale, jusqu’à emprunter l’avenue des Champs Elysées : la plus belle avenue du monde. En juin la multitude de maillots des  participantes à la Rochambelle, qui s’animent en faveur de la lutte contre le cancer, crée une masse rose, joyeuse, multiforme. Les courants de la liberté dans leurs différentes expressions, mettent  en action des milliers de personnes qui représentent autant de coeurs qui battent en accéléré et de pieds qui touchent le sol alternativement dans un mouvement qui semble se poursuivre à l’infini.
Ailleurs encore, la trouvillaise n’est pas en reste et associe dans l’effort ces femmes venues de Paris, aimant l’ambiance chaleureuse de Trouville, et celles de Normandie qui apprécient cette ville au charme intemporel.

Courir devient un vrai phénomène de société. Les scientifiques sont interpellés par le nombre, chaque jour grandissant, de celles et ceux qui s’adonnent à cette pratique naturelle. Récemment sur BFM radio, en date du 21 mai 2015, Patrick Mignon, sociologue, directeur du laboratoire de sociologie du sport de l’INSEP, rappelait que la course à pied porte des valeurs fortes et soutient des  attitudes allant bien au delà de celles ayant trait à l’effort. En tant qu’ostéopathe, observateur assidu des êtres humains, je m’associe à ce constat et vous propose une liste, non exhaustive, de  valeurs et d’intentions soutenues par la course à pied :

• goût du partage, nourri par une pratique de la course à plusieurs en entrainement et ou dans un peloton de coureurs
• capacité à se construire un état de forme
• développement du respect de son corps et de ses émotions
• expérimentation du dépassement de soi en quittant sa zone de confort
• développement de son intelligence émotionnelle (cf. magazine Clic n°15 « l’intelligence émotionnelle existe-t-elle ? par Philippe Lecuyer)

Nous remarquons à la suite de cette énumération qu’il n’y a pas seulement un profil type du coureur à pied. Il existe de nombreuses catégories qu’il devient possible d’identifier en observant certains critères permettant une analyse plus fine des profils des pratiquants:

• à partir de l’âge
• en fonction du niveau de pratique
• en évaluant le nombre et la durée des différentes séances
• en identifiant la nature des objectifs :
• loisir, compétition, bien être
• recherche d’un résultat esthétique pour soigner ses formes …
• préservation de sa santé
• développement de l’accès à ses potentiels neuro-corporels

A la lumière de ces énumérations, justice est rendue à une pratique physique et sportive parfois décriée, à tort, ou vue sous un angle étriqué. (n’avez-vous pas, vous mêmes, entendu cette remarque incongrue : je ne vois vraiment pas après quoi tu cours !).

En effet, courir représente beaucoup plus que courir. Cette action permet de mettre du mouvement en soi mais également entre ceux qui  partagent cette pratique.

Le mouvement à l’intérieur de soi est bien plus important qu’il n’y paraît. Votre corps qui court, bénéficiera d’un meilleur équilibre nerveux par action sur le système  neuro végétatif. Cet équilibre aura, des effets normalisateurs sur votre rythme cardiaque, votre tension artérielle, votre digestion , un effet sur votre circulation sanguine, une action sur votre appareil respiratoire afin de mieux oxygéner votre corps et même une action anti-cancer reconnue. (évoquez ces sujets avec votre médecin traitant.)

Tout ceci est déjà considérable mais encore incomplet. D’autres effets bénéfiques existent. Les recherches récentes montrent l’influence de la course à pied sur la neuroplasticité. Il s’agit en fait de la capacité, dont dispose le cerveau, de se transformer à l’âge adulte pour s’adapter. Ce processus repose sur plusieurs principes dont la tenue d’une bonne dynamique circulatoire dans le cerveau, disposition favorisée par la pratique de la course à pied. Ainsi de nouveaux neurones peuvent être générés, par le cerveau qui se renouvelle, pour remplacer ceux devenus déficients. Il est aisé de voir ici un avantage considérable en terme de santé qui intervient sur le ralentissement du vieillissement cérébral.

Courir est un moyen, aujourd’hui évident, d’être bien dans son corps ou dans sa tête mais cela ne représente pas tout. C’est aussi un formidable outil d’accroissement de soi.

Dans de nombreux  séminaires, théoriques et pratiques, que j’ai précédemment dirigés pour le journal Jogging International et que je propose actuellement pour des performants (champions, artistes, chefs  d’entreprises …), j’ai intégré à mon cycle de travail l’appropriation de la pratique de la course à pied comme étant à la fois un élément fort de développement des potentiels personnels et un  dispositif d’amplification des axes de forces de chacun, constitutifs de nos capacités de performance. (cf. interview de Philippe Lecuyer par Emmanuelle Réquéna magazine Clic n° 9 spécial Jeux Equestres Mondiaux)

En somme, courir n’est pas seulement courir. C’est plus que cela.

C’est à la fois un outil d’exploration de soi, des autres, du monde.

Courir, c’est aborder de nouveaux états de conscience, d’autres réalités plus joyeuses, plus simples, plus claires, plus riches. Et si courir était aussi introduire plus de vie dans sa vie, personnelle et professionnelle ? Pour répondre à cette question, il vous faut essayer et peut-être même réessayer de courir, jusqu’à ressentir en vous, au plus profond de vous, ce sentiment de plénitude, si précieux dans notre monde en quête d’une nouvelle stabilité !

joggeuse

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