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Les Quokkas – Ce duo cocasse !


Avec Margaux à la basse et Antoine à la guitare, tous deux chanteurs, Normandie Musique Production vous propose de découvrir les Quokkas. Portrait.


Sourires aux lèvres, tout de vert vêtus, un Tweedle Dee et une Tweedle Dum à la française, ces deux jumeaux de la musique se sont rencontrés au hasard d’une soirée dans une pièce où trônaient une guitare, une basse et une bouteille d’eau. Le résultat a été sans appel : « On en est ressorti avec les Quokkas : du light et du zéro. ». Mais que signifie Quokkas ? Après avoir cherché de nombreux mots tour à tour, Antoine est tombé sur un petit marsupial particulier : «  C’est là que j’ai dû dire à Margaux, au pire on s’appelle les Quokkas, c’est un animal ridicule qui sourit tout le temps, ça nous va bien, ce qu’elle a gratifié d’un ‘c’est trop mignon’ ! ».


Accompagnés de leurs fidèles à 4 et 6 cordes, ces drôles de marsupiaux ont un territoire créatif bien à eux. « Décrire notre style ? Disons rond, avec des bords carrés ? Aucune idée en fait, il faut écouter et voir ce qu’on propose pour vous faire une idée. L’un d’entre nous est semi-noir, l’autre semi-jaune, mélangez le tout et voilà ! », annoncent-ils en toute simplicité. Issus de deux univers très différents, ils parviennent à glisser leur duo dans la case des goûts qu’ils ont en commun pour en faire quelque chose qui leur plait. Antoine a des influences très rock : « Guns’n’Roses dans leur période Slash/Izzy, Tom Morello, Red Hot Chili Peppers mais également les VRP, La Ruda, Andréas et Nicolas, et Alestorm ». Les inspirations de Margaux se portent davantage sur de la pop-folk telle que Emilie Simon, les Cranberries ou encore First Aid Kit.


Aujourd’hui, l’heure est à la composition chez les Quokkas : « On a deux ou trois compositions qui roulent bien et quelques riffs qui trainent en attente d’être associés à des paroles ». Et en ce qui concerne le thème des chansons, les deux compères se laissent influencer par leurs pensées : «  D’ailleurs, nous n’en avons pas encore sur la nourriture et les apéros, c’est étonnant », ajoutent-ils avec un rire malicieux. Antoine compose à la guitare en fonction de ses inspirations du moment et dès qu’un riff l’interpelle, il l’enregistre. Les paroles écrites par Margaux sont souvent influencées par les personnes particulières qui ont pu marquer sa vie et quelques histoires d’amour…


Et sur scène, les deux acolytes n’ont pas fini de surprendre. « Pour l’anecdote, on a pour habitude de chanter une chanson (oui ça arrive souvent dans un groupe de musique) qui s’appelle Alzheimer de Matmatah. Et lors d’un concert, on a introduit la chanson en expliquant ce qu’était la maladie d’Alzheimer, avec les trous de mémoire, les oublis… Et nous n’avons rien trouvé de mieux que d’oublier les paroles de cette chanson… ».
À l’avenir, ils envisagent d’avoir un batteur pour « électriser » leur groupe. Les Quokkas proposeraient ainsi deux formations, une plutôt acoustique pop-folk et l’autre rock’n’roll. « Cela nous permettra de nous adapter aux bars mais aussi aux plus grandes scènes ». Et pourquoi pas de se mettre au Banjo pour Antoine et au Rhode pour Margaux. En attendant, ils continuent de se faire plaisir « et on verra où ça nous porte. On espère aussi avancer sur la composition afin d’avoir un répertoire moitié compositions moitié reprises ».

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