DISTINGUER LE SYMPTÔME DE SON ORIGINE Santé

L’Ostéopathie, une solution efficace pour soulager la douleur!


Par Philippe Lecuyer

Doit-on y voir un mythe ou reconnaître une réalité ?

Mon enfant se plaint du ventre, le matin, avant d’aller à l’école.
J’ai mal à l’épaule, au genou, aux mains …
Ma mère a beaucoup de mal à tourner sa tête, une douleur descend dans son cou et se poursuit dans le bras.
Depuis plusieurs jours, mon grand-père ne peut plus monter les escaliers car son genou l’en empêche.
Au cours d’un entretien d’évaluation annuel, mon supérieur hiérarchique m’a, à tort, reproché une baisse d’efficacité dans mon travail.
Cette injustice m’est douloureuse.
Depuis je perçois une boule au creux de mon ventre.

LES EXEMPLES DE DOULEURS RESSENTIES SONT VARIÉS ET NOMBREUX, ILS FONT D’AILLEURS L’OBJET DE NOMBREUSES CONVERSATIONS DANS LA VIE QUOTIDIENNE.

Parmi ceux que je viens d’évoquer, vous reconnaîtrez vraisemblablement des situations que vous avez vécues ou qu’une personne de votre entourage vous a rapportées.
Évidemment, pour les personnes qui souffrent, la question du soulagement de ces douleurs se pose.
En tant que thérapeute, je me sens très concerné par la recherche de solutions à mettre en place pour soulager les douleurs.
C’est pourquoi j’ai choisi d’exercer une branche de l’ostéopathie qui a pour but d’intervenir sur la cause du trouble douloureux.

DISTINGUER LE SYMPTÔME DE SON ORIGINE

DANS MA PRATIQUE IL S’AGIT DONC DE DISTINGUER LE SYMPTÔME (LA DOULEUR), DE SON ORIGINE (LA CAUSE).

Bien entendu la cause première des douleurs n’est pas toujours  absolument identifiable. Cependant le traitement du symptôme bénéficiera constamment d’une intervention sur le processus qui l’a crée.
Cette origine, dont l’identification constituera le premier temps du traitement, peut être de différentes natures : mécanique, biologique, psychologique, émotionnelle…
Mais, me direz-vous, comment y voir clair dans tout cela ?
A partir de quels critères peut-on s’orienter pour consulter et être soulagé, aussi vite que possible ?
Voici quelques mots d’explication.
Aborder la problématique douloureuse, conduit à considérer que le corps humain douloureux est touché à deux niveaux :

• au niveau du tissus corporel
lui-même (ligaments, muscles, tendons, os, organes viscéraux …)
• au niveau du système nerveux qui transporte le message douloureux de son point d’origine jusqu’au cerveau qui l’interprète :
c’est dans votre corps que naît la douleur, c’est dans votre tête qu’elle prend tout son sens !

Il faut donc considérer qu’une action correctrice appliquée sur le tissu humain est indispensable et que, de temps à autre, une action sur le système nerveux peut s’avérer nécessaire.

AVANT D’AGIR, UN VÉRITABLE TRAVAIL D’ENQUÊTE DOIT SE FAIRE AUPRÈS DE LA PERSONNE DOULOUREUSE, QUAND ELLE VIENT CONSULTER.

Une fois l’exclusion de problématiques médicales majeures, effectuée par votre médecin traitant ou auprès d’un médecin spécialiste, la voie est libre, pour une analyse  en profondeur de la cause fonctionnelle de votre douleur. Cette exploration se pratique à l’interrogatoire, au moyen de questions posées au patient, à propos des conditions d’apparition de sa douleur.
Ensuite, l’identification, par le toucher palpatoire , du tissu support de la douleur permet de comprendre, encore un peu plus, le mécanisme à l’origine de celle-ci. Enfin le caractère diurne ou nocturne, de même que son apparition ou sa sédation au mouvement ou au repos, différencient la douleur à caractère mécanique de la douleur inflammatoire.
Ceci étant établi, la manière dont la personne relate et exprime son vécu de la douleur peut permettre d’en comprendre son interprétation, simple et détachée ou exagérément amplifiée, du fait  d’un état de stress préalablement installé.
La conception biomécanique, à la base de mes interventions, propose comme explication des douleurs l’existence d’un déséquilibre dans l’amortissement
des efforts s’appliquant au corps pendant son fonctionnement.

Cela signifie que des tissus sont soumis à des pressions mécaniques qui les sollicitent au point de les conduire dans un état proche de la déstructuration.

conception biomécanique

LA DOULEUR DEVIENT AINSI UN SIGNAL QUI PRÉVIENT D’UN RISQUE.

A ce stade le tissu est encore intact. Aucune blessure interne n’existe.

Dans cette situation, la correction du désordre sera réalisée pour supprimer le déséquilibre. A cette fin, la manipulation, que je dois alors pratiquer, nécessite d’être précise, orientée, respectueuse pour permettre de libérer le tissu de l’excès d’effort auquel il est soumis.
Ceci réalisé, abstraction faite de la présence d’un état de stress chez le patient compliquant ainsi l’interprétation du phénomène initial, le problème et dans le même temps la douleur seront résolus. Cette attitude thérapeutique pertinente est tout à fait adaptée pour prévenir le risque d’aggravation.

Si, par contre, le déséquilibre a provoqué une sollicitation causant l’atteinte des tissus dans leur structure, la situation se complique puisqu’une inflammation va se déclarer pour tenter de favoriser la cicatrisation des tissus.

La manipulation manuelle devra alors être encore plus précise et se pratiquer sur des tissus obligatoirement détendus.
C’est à ce prix que l’inflammation se réduira et que le travail de manipulation biomécanique pourra être efficace.
L’inconfort douloureux des temps de repos, y compris nocturnes, disparaîtra.
D’autre part, comme nous l’avons vu précédemment, l’interprétation de la douleur est en lien avec les vécus antérieurs et est influencée par l’état de stress dans lequel se trouve le patient.

Résoudre la douleur nécessitera, obligatoirement, le traitement de tout ce qui pourra aggraver le signal inconfortable émis à partir des tissus.
Ainsi, mon expérience, acquise en tant que thérapeute, m’a démontré cette réalité : les phénomènes de stress sont véritablement amplifiés par les déséquilibres crâniens et ou abdominaux dont le patient est porteur.
Fort logiquement, intervenir pour restaurer manuellement l’équilibre crânien et sa flexibilité d’une part et la mobilité liée à l’élasticité viscérale d’autre part réduira considérablement l’influence du stress dans l’interprétation des douleurs par le patient. Cette action régulatrice est absolument réalisable.

LA DOULEUR FAIT SOUFFRIR ! IL S’AGIT D’UNE ÉVIDENCE PUÉRILE.

Être soulagé est, aujourd’hui, néanmoins possible.

C’est une certitude, le corps humain est doué de nombreuses qualités qui lui permettent de fonctionner sans douleur.
Cependant, dans de nombreuses situations, seule une démarche construite à partir d’un raisonnement causal, à propos duquel un ensemble de gestes manuels, appropriés, curatifs, sera réalisé, pourra permettre au corps et à l’esprit de retrouver leurs équilibres respectifs.
Je n’ai jamais pu me résoudre à considérer qu’une douleur était normale même en cas de vieillissement.
J’exerce, chaque jour, habité par cette conviction.
Il est, plus que jamais, nécessaire que les patients et les thérapeutes soient imprégnés de cette réalité pour orienter leur démarche au profit du soulagement complet !

Cabinet Lecuyer
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