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Pendant l’automne et durant l’hiver, dites non aux douleurs articulaires


Philippe Lecuyer • Ostéopathe • Cabinet Lecuyer • 02 31 52 15 45 • 06 07 57 82 96
10 rue de Vaucelles 14000 Caen • 3 bis rue Brunel 75017 Paris

 

Aïe, j’ai mal aux genoux ;

Bon sang, mon dos est douloureux depuis quelques jours mais je n’en connais pas la raison.Mes mains se déforment, j’ai perdu la précision de mes gestes. Ouille, mon cou me fait mal et depuis  lors, j’ai mal à la tête et aux épaules !

Et si, cette personne qui a mal en ressentant tout ou partie de ces douleurs, c’était vous ?
Et si, à cette période de l’année, votre corps devenait un fardeau lourd à porter, indicateur du temps qui passe et de la jeunesse qui s’éloigne ?
Et si, semblant tout à coup inadaptées aux tâches les plus banales de la vie quotidienne, vos articulations semblaient vous inviter au renoncement !
A ce moment là, ne plus faire de sport ni même d’activité physique, devenir un adepte des ascenseurs pour monter à l’étage, renoncer à exercer votre dextérité manuelle qui naguère fit merveille, regarder la moindre charge à porter comme un poison pour votre dos …, deviendraient un ensemble d’attitudes qui arrivent spontanément à l’esprit afin de réduire le risque de voir apparaître ces satanées douleurs, qui vous effraient.

Pourtant, il n’est pas très difficile de repérer que l’automne et l’hiver sont propices à l’expression douloureuse alors que le temps chaud et sec de l’été redonne, le plus souvent flexibilité et  indolence. A partir de ces constats, des questions se posent alors.
Quel sens donner à la douleur et à la raideur articulaire ?
S’agit-il de marques d’usure, de preuves du vieillissement ?

Ces troubles sont-ils réversibles ou bien êtes-vous condamnés à souffrir de votre corps, pour le restant de vos jours ?
Quelle responsabilité attribuer à la météo humide et froide ?
Est-ce une cause de douleurs ou un facteur déclencheur ?

Afin d’accompagner cette réflexion interrogative à propos d’un des aspects fondamentaux de la nature humaine, la douleur, je vais, maintenant, répondre à quelques questions complémentaires,  qu’il est légitime de se poser.

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Peut-on comprendre ce qu’est et ce que signifie la douleur ?

Oui bien entendu ! La douleur est une sensation pénible, perçue de façon individuelle, parfois collective. Dans ce dernier cas, il s’agit, le plus souvent, d’une douleur morale, (décès d’un proche, drame familial …).
En tant que sensation, elle fait la part belle à l’interprétation. Nous le savons tous, penser qu’une douleur cache quelque chose de grave accentue la pénibilité liée à cette perception. A contrario, considérer qu’une douleur sera de courte durée et n’indique rien de grave, adoucit le vécu de ce qui fait mal.
Savoir cela, permet d’avoir le recul nécessaire pour vivre sans préoccupation excessive ce qui est à vivre. De même, cela constitue une incitation à mettre en place ce qui doit l’être, afin de lutter contre le coté inexorable de notre fragilisation corporelle.

 

La douleur exprime-t-elle la dégradation de nos structures physiques ?

Pourtant, trop souvent encore, la présence de douleurs au delà de 40 ans est attribuée à l’arthrose. Elle déclenche alors, l’évocation d’une sentence saugrenue associant un constat erroné à une  coupe femmesolution qui n’en est pas une : « il n’y a pas grand chose à faire si ce n’est la prise d’un peu d’antidouleur et d’antiinflammatoire ».
En réalité, la douleur articulaire, au delà de 40 ans, correspond le plus souvent à un désordre fonctionnel.
Par conséquent, ce n’est ni l’usure ni le vieillissement qui sont à l’origine de la douleur mais c’est une déstabilisation intra-articulaire acquise qui génère des frottements et ou des pics de  contraintes douloureux.
La bonne nouvelle réside dans le fait que cet état est réversible !
Admis par un nombre grandissant de médecins cette conception innovante et réaliste ouvre des perspectives offrant des solutions durables.

 

 

 

 

 

Est-ce que ces états douloureux, favorisés par le froid, l’humidité ou les changements de temps, sont graves ?

Non ils ne le sont pas.
Cependant il faut, avant de poser cette affirmation, avoir évacué avec certitude toute pathologie médicale, en consultant votre médecin traitant et le cas échéant un médecin spécialiste.Mais attention, cela ne suffit pas : il est également indispensable de veiller à mettre en place, sans tarder, une action thérapeutique adaptée. C’est le domaine de l’ostéopathie dont l’objectif (fixé dans la loi de 2002) est de rétablir l’ordre fonctionnel perturbé.
Les moyens utilisés alors, doivent être en capacité de relever ce défi. Ils sont constitués par un travail d’analyse poussé associé à des actions dont la précision ne s’accommode que rarement de l’à peu prés.

Pourtant, une autre forme de gravité existe quelquefois. Elle n’est pas liée à l’origine de la douleur mais plutôt au retard de mise en place des manoeuvres pertinentes, efficaces dans la suppression des éléments constitutifs de l’état qui conduit à la douleur.

Alors, en l’absence de solutions précocement apportées, des troubles moraux et ou psycho émotionnels s’installent, induisant un véritable risque de perte d’estime de soi, provenant à l’existence  trop prolongée de cette douleur si gênante.

Dès lors, face à cet état douloureux chronique, le rétablissement de l’équilibre articulaire dynamique ne suffit plus. Il faut également créer les conditions de la désinscription cérébrale de la  douleur, afin d’effacer la trace morale, familière, qui a accompagné le vécu de la douleur. Selon quels indices peut-on identifier la catégorie de patients douloureux à laquelle vous appartenez ?
La douleur, lorsqu’elle est prioritairement d’origine mécanique, n’entame guère le moral. Même dans le cas où elle est intense, la certitude de l’existence d’un chemin de guérison est très présent et vit intensément.

Il y a donc, en vous, cette idée qu’une solution existe face au problème. La peur de voir sa vie future se dégrader est quasi absente ou, en présence d’un traitement bien conduit, s’évacue rapidement. Si la douleur s ‘accompagne de la peur d’une gravité alors qu’aucune raison médicalement identifiable n’a été mise en évidence, cela évoque l’existence d’une trace mémorisée induite dans la matière cérébrale.

Ici, la gravité est dé-corrélée du désordre physique qui crée la douleur.

Ce regard négatif porté doit être considéré comme étant une partie du problème à résoudre, situé lui aussi dans la partie corporelle. Un travail manipulatif cranio-facial, effectué avec justesse, modifiera favorablement cette inscription moralement douloureuse. Il doit se faire par étapes successives, qui tiennent compte du temps de transformation utile à la dématérialisation des circuits  cérébraux impliqués dans la mémorisation de la douleur.

« Les mauvais jours », les plus courts, nous arrivent avec leur cortège de froid, de pluie, de vent et … de douleurs.
Loin d’être la cause des douleurs perçues alors, ils révèlent plus sûrement des états pathologiques dysfonctionnels préexistants.
Y remédier est désormais possible. Pour atteindre ce résultat, il faut mettre en place, sans tarder, une approche thérapeutique coordonnée au centre de laquelle une ostéopathie mécanique, précise et sensible aura toute sa place.

©Philippe Lecuyer

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